Place de la pornographie

la pornographie , support à fantasmes, ne limitera jamais le viol !

La pornographie a fait partie de mon “éducation” dès le plus jeune âge.
Par des mises en scène improvisées par l’un de mes agresseurs, j’ai moi-même enfant été amenée à être “actrice” de films amateurs illicites, ainsi que “modèle” pour des photographies se voulant “érotiques”Elles étaient toutes en réalité à caractère pédopornographique.
Cet individu faisait le commerce de ses créations où des enfants étaient nus et devaient mimer voire subir l’acte sexuel dans toute la dégradation que cela engendre.
Bien souvent, ces films ont été utilisés par cet individu lors de soirées où des enfants étaient violés; les films pédopornographiques amateurs étaient une espèce de “supports" à fantasmes” qui permettait aux agresseurs de mieux trouver de l’inspiration dans la mise en pratique de leurs perversions.
Le sexe imposé et mis en tableaux soit-disant “esthétiques”, sont autant de violences faites à l’individu enfant qui subit l’obscénité poussée à son paroxysme, dans la plus abjecte des humiliations.
j’ai par la suite été amenée à voir des films où les acteurs étaient uniquement adultes. Cependant, les personnes qui me faisaient visionner ces projections étaient dans une démarche incestueuse caractérisée.
Pour moi, en tant qu’ancienne victime de l’inceste, c’est une aberration de penser que la pornographie (autorisée ou illicite!!) est un possible entérinement de la violence à caractère sexuel; en rien il ne ferme la porte au viol.

C'était une obsession

La sexualité a été découverte par l’inceste, les images pornos, les films pornos…

Après l’inceste, le sexe était une vraie obsession. C’était hallucinant. Je ne pensais qu’à ça, constamment, à chaque minute…

Petit, lorsque j’étais à la garde de ma mère, je l’ai souvent vue et entendue avoir des relations sexuelles avec ses divers amants.

Quand arriva la cinquième, la cata. Je commençai à avoir des désirs sexuels. Avec ce que j’ai vécu, je ne savais pas vers quoi m’orienter. Le pensionnat n’étant pas mixte. Il y eu quelques attouchements avec des camarades de classes. Je savais que ce n’était pas normal. Je me posais constamment cette question, pourquoi ? Cela me taraudait continuellement. J’étais un masturbateur compulsif. Constamment, il fallait que je le fasse et partout. Comme un chien. Le fils de ma belle-mère revenait de temps à autre. Il continuait à s’exhiber nu. J’essayais de faire en sorte de ne pas le voir.

La première fois que je fis l’amour avec une femme fut assez déplaisante. Elle avait un parfum assez écœurant. En plus, avec mon problème de phimosis, ce n’était pas facile de garder une érection prolongée. Avec un collègue je suis allé voir une prostituée sur Paris. Je me rappel que c’était une grosse dondon horrible qui devait avoir l’âge de ma mère…

Je cherchais à me faire du mal. Je peux dire que je baisais avec tout ce qui bouge. Il fallait que pour les hommes j’ai une image de quelqu’un de plus âgé voir d’aspect malsain d’où la prostitution et pour les femmes peu importe… Je n’avais pas de profil. J’ai couché avec des mères de copains enfin bon… N’importe quoi… Quand j’allais mal. J’avais constamment des pulsions. Il fallait que j’assouvisse cet état par tous les moyens. Je me suis retrouvé dans des endroits super glauques…

Je ne vivais que dans les tourments du sexe et toujours être un masturbateur compulsif.

J’ai eu besoin d’argent pendant un moment. C’est là que je me prostitua via les serveurs téléphonique gay et bisex. Je le faisais sans aucune protection ne comptant que sur la bonne parole des gens. Je privilégiais ceux qui me violentaient. Je savais que c’était mal. Mais c’était une envie irrésistible. Comme une pulsion qu’il faut rassasier. Et en même temps la subir…Se recréer victime. Je voulais me détruire par la petite porte…

Mais une fois ce désir épuisé, c’est l’angoisse qui revient. La culpabilité, les remords, les « pourquoi » ; envie d’hurler « help » mais au final savoir que personne n’est là pour t’entendre.

Je restai seul dans l’appartement de ma mère pendant des semaines. Elle n’était pas là. De temps en temps un ami de mon âge venait et notre passe-temps était de se tripoter.

Un peu plus tard, je repris mes études là où je les avais arrêtées. J’ai eu beaucoup de petites amies. Dont une avec qui je suis resté un an. Mon orientation sexuelle s’affirmait un peu plus. Bisexuel à tendance hétéro mais toujours tributaire de mes pulsions que j’assouvissais par la prostitution. D’ailleurs, pendant ces moments-là, je n’embrassais pas. Je détestais cela. Il faut savoir que ces pulsions arrivaient uniquement quand je déprimais. Je sentais un besoin irrémédiable de me dévaloriser.

Et je continuais à boire, à fumer clope sur clope. A vivre de la façon dont j’ai toujours vécu. Comme un écorché vif.

Je n’ai presque plus eu de pulsions homosexuelles depuis 5 années. Et je n’en ai plus du tout depuis 2 mois. Depuis que je suis sorti du déni d’inceste. C’est tout simplement incroyable. Un peu comme si on appuyait sur un interrupteur on/off. Je pense que je vais enfin pouvoir considérer le sexe comme étant bénéfique. Je vais incroyablement mieux. Je suis maintenant tourné vers la lumière et je compte y rester pendant longtemps…

La pornographie dans mon enfance

Je viens à vous pour vous apporter mon témoignage en tant qu’ancienne victime d’inceste et d’actes pédophiles, et proche de victimes (2 cousines). J’ai été outrée en lisant l’article qui paraissait dans le « France Soir » intitulé « Du porno pour diminuer le nombre de viol ». Comment peut-on dire, voir être affirmatif que la pornographie peut diminuer, voir empêcher un viol ? C’est aberrant de lire de telles absurdités, de telles ignominies, c’est immonde.

J’ai grandi dans un milieu où les mœurs étaient légères, des échanges lors des soirées, projections de films pornographiques avec des amis finissant en partouzes.

J’ai le souvenir lorsque j’étais toute petite, les parents avec des amis entrains de visionner un film. Moi j’étais sur les genoux d’une personne, je ne sais plus qui, mais lorsque j’ai ouvert les yeux, j’ai vu ce film, je ne comprenais rien, mais je n’aimais pas ce que je voyais, j’étais mal à l’aise et ressentais de la honte, comme si je faisais quelque chose de mal. Par contre je me souviens très bien d’une amie qui a dit »oh ! La coquine, elle est réveillée, elle regarde en cachette »

Je ne peux dire quel âge j’avais, je ne sais pas si mon petit frère était né ou pas. Il est né en 1972. Mon frère (demi-frère) pour l’exactitude des faits mais aucune importance pour moi, les liens du sang ne sont pas prioritaire pour moi, pour aimer ce frère que j’ai aimé dés sa naissance en le criant sur tous les toits.

Lorsque j’étais toute petite, cet homme qui m’a reconnue, me prenait en photo quand je faisais mon bain, quand  je jouais dans la baignoire. J’avais peur, je pleurais dés que je le voyais faire cela, j’étais pudique, je me cachais mais lui le faisait quand même. E t ensuite, il aimait me montrer aux amis, à la famille lors des projections (porno ou pas). Il aimait m’exhiber.

Je me souviens que c’était pour lui, un grand moment de joie, comme une victoire. Pourquoi, je ne sais pas encore. Mais je pense que cela faisait déjà parti de son chantage courant lorsque je me refusais à lui.

Toute petite, je me laissais faire sans le repousser, malgré cette désagréable sensation de honte sentie à chaque fois. Je savais que ce n’était pas bien, car il me disait que c’était un secret, de ne pas le dire à maman, mais qu’il m’aimait.

A cette époque, je me souviens que j’avais déjà de gros soucis avec la nourriture, je mettais en cachette la nourriture sous la table sous forme de boulette, ou je mentais en prétextant le besoin d’aller aux toilettes pour aller tout cracher.

Les soirées des week-ends étaient très arrosées, et finissaient très tard dans la nuit.

C’est en grandissant, que j’ai commencé à être prise comme complice par le mari de ma mère lors des soirées. Il n’y avait pas toujours de projections, mais la soirée dansante finissait souvent en échanges de couple.

Le sous sol de la maison a été aménagé comme une boite de nuit. Des spots, bars, des banquettes, rien n’était oublié.

Lorsque les invitations étaient lancées, le mari de ma mère envisageait plusieurs jours à l’avance avec qui il allait finir la nuit ou faire des ébats pendant la soirée.

Il lui est arrivé de me demander de me rendre complice de son absence, d’appuyer un de ses mensonges, pour qu’il puisse aller au rendez-vous qu’il avait avec une femme rencontrée lors d’une soirée.

Cet homme était en constante activité sexuelle, une vraie bête de sexe. Une brute, un monstre assouvissant son fantasme, sa pulsion du moment.

Ma mère est une femme soumise à son mari, à ses désirs, et n’a pas mots à dire. Ma mère se doit de se comporter comme la putain de Monsieur si elle désire une robe, ou un petit vêtement sur lequel elle a craqué en se promenant. Cette femme, ma mère ne peut prendre de décision sans l’accord de Monsieur. La table devait être mise et le repas servi chaud dés que Monsieur arrivait pour sa pause. Le dictateur devait être servi, et l’on devait lui obéir sans rechigner. Lors des soirées, si Monsieur avait des vues sur une femme, il devait accomplir ses projets. Pour cela il demandait à ma mère de s’arranger pour que le mari de cette femme soit positivement attiré par ma mère et lui tombe dans les bras, comme ça, lui de son côté pouvait jouer avec sa proie.

Je me souviens de ma mère très gênée lorsqu’elle voyait que je m’étais aperçue du stratagème de son mari. Elle était plus discrète mais était comme lui. Lors d’une soirée chez des amis des parents pendant un week-end à la campagne. Je me souviens très bien d’une soirée très arrosée avec des collègues de travail de Monsieur. Moi j’étais présente et je gardais les enfants, c’était mon rôle, je le faisais tout en sachant ce qui se tramait à côté.

Un matin, j’ai retrouvé ma mère dans la banquette lit chez les amis avec un collègue de son mari. Je dois dire que j’étais très gênée, mais pas surprise. C’était la première et dernière fois que je prenais ma mère en flagrant délit  avec un autre homme. Les autres scènes, ou connaissance d’actes de la sorte sont sur ces dires, ou des situations où je n’étais pas présente, mais fondées sur des faits. Cet homme était attiré par moi aussi, je me souviens très bien, de ses gestes, de son sexe que j’ai vu je ne sais plus pourquoi et à quelle occasion. Je me souviens entendre dire qu’il était tellement monté comme un cheval, qu’il devait se baguer pour ne pas transpercer sa partenaire. Ces paroles ont été terrifiantes, j’avais une peur bleue de lui, peur de son sexe immense, surdimensionné.

Moi, voyant tout cela, je dois bien dire, que j’étais très émancipée niveau sexe, je connaissais beaucoup de choses, j’étais effrayée mais à la fois curieuse et très attirée par les hommes plus vieux que moi. Je m’ennuyais avec les garçons de mon âge, ils étaient trop immatures.

Les échanges se faisaient aussi avec des personnes de la famille. Il n’y a pas de frontière pour la bestialité, c’était incroyable, mais cela me choquait assez de savoir ce que ce Monsieur osait faire avec l’un de ses frères.  Ma mère avait des relations avec son beau frère, et je ne pense pas toujours avec son consentement.  Du moment que le mari de ma mère voulait se « taper » sa belle sœur, il fallait que ma mère accepte de partager avec son beau frère. Quand leur échange se faisait à quatre, je devais garder les enfants, c'est-à-dire à l’époque mes deux cousines et mon petit frère. Quand il faisait beau nous allions sur le balcon, ou jouer dans le jardin, mais l’on entendait tout….Des cris, des rires, tous les bruits de leurs ébats.  J’étais effrayée d’entendre tous ces bruits, cela me faisait vraiment peur. Les petits me posaient des questions, et moi je répondais comme je pouvais, j’étais très gênée.

Je savais que lorsque l’on se voyait, il y avait de grande chance pour que cet échange se fasse à nouveau. En grandissant, je détestais être complice de leur ébats, de leurs échanges, je trouvais cela très sale. Le sexe me faisait de plus en plus peur, mais en même temps, je n’avais vraiment pas froid aux yeux. J’étais très mure pour mon âge, de la faute à qui ?

Pour continuer avec les liens de cette famille, je me souviens de scènes répétées avec la belle sœur de mon oncle (le frère du mari de ma mère). Cette jeune fille, je crois à peine la majorité la première fois. A chaque fois qu’elle venait au domicile parental, le mari de ma mère et mon oncle prenaient cette fille dans une pièce qu’elle accepte ou pas, elle n’avait pas le choix, qu’elle dise oui ou non, elle passait un sale quart d’heure. Je l’ai parfois entendu crier NON, et une fois terminé, elle sortait en pleurant de la pièce, eux étaient fières d’eux. J’avais très peur à cette époque car le mari de ma mère me faisait souvent des menaces comme de me prendre avec d’autres hommes. Ce qu’il a fait un jour, mais il fut interrompu à temps, sinon j’aurai subi un viol à plusieurs.

La pornographie a bercé ma vie, elle était constante chez moi, les projections étaient fréquentes et parfois de façon très surprenante. Je pouvais rentrer dans le salon et que Monsieur soit entrain de visionner une cassette. Il avait le sourire aux lèvres. Moi je devenais toute rouge, et lui se touchait et commençait à se masturber à travers le pantalon. Si ma mère était absente, je devais me sauver en courant sous peine de subir. Donc je me renfermais à clé, le menaçais, enfin c’était l’horreur !! Après avoir visionné, il était énervé, excité, et je ne rêvais que d’une chose c’est que ma mère arrive vite pour le soulager.

Ce genre d’attitude dans les familles est loin d’être faite pour calmer, et diminuer les viols bien au contraire.

-Pensez-vous normal qu’un père ou homme ayant autorité se promène le sexe en érection dans la maison en pleine nuit parce qu’il est excité ?

-Pensez-vous qu’il soit normal pendant les échanges sexuels des parents que l’enfant entende le père émettre des phrases ciblées pour lui ?

-Pensez-vous qu’il soit normal que des parents disent à leur enfant « si tu tiens de nous, le sexe tu vas aimer ça et quand tu auras commencé tu ne pourras plus t’en passer !! » et « tu seras comme ta mère tu vas aimer ça »?

-Pensez-vous normal qu’une jeune fille ait pour livre de chevet la revue « Union » achetée pas sa propre mère ?

Les parents aimaient également se prendre en photo ou se filmer pendant leurs ébats. D’ailleurs, mon frère est tombé par hasard sur une photo de ma mère faisant une fellation. Il est incapable de dire si c’est son père ou un autre homme…. J’ai appris à jouer avec des sexes toys très jeune. Il y en avait deux donc un vibrait et cet homme aimait jouer avec moi et ce jouet. Cette maison est la maison des horreurs habitée par des personnages à qui l’on donnerait le Bon Dieu sans confession.

Moi avec tout ça, j’étais une petite fille n'ayant pas froid aux yeux. Je cherchais le contact par les câlins, besoin de tendresse permanente, mais voilà étant dans un milieu peu sain, je me suis retrouvée face à des monstres.

Le mari de ma mère était très excité lorsqu’il me voyait attiré par un jeune homme (moi 12/14, l’autre 19 voir plus). J’ai toujours eu des relations avec des hommes plus âgés que moi. Je n’ai jamais accepté d’acte sexuel avec pénétration à cause de l’agression, le viol dont j’ai été victime par le mari de ma mère. Je me souviens par contre qu’avec ce jeune homme à l’arrière d’une voiture je le masturbais, lui me caressait et me déclenchait un plaisir que je devais cacher ou faire le plus discret possible car le mari de ma mère conduisait. Il voyait ce qui se passait à l’arrière de sa voiture, il était fou de jalousie, et cela me procurait un plaisir incroyable. Je crois que ma mère était à la place du passager. Le rendre jaloux ce Monsieur était mon jeu favori mais dangereux pour moi, mais cela était plus fort que moi.

Ce genre de situation est arrivée plus d’une fois. J’aimais les garçons ayant de l’expérience. Celui que j’ai rencontré un été pendant des vacances avait 19 ans également, moi 13 ans, mais en paraissais 16. C’est une amie de ma mère qui a inventé un stratagème pour qu’il me tombe dans les bras. Moi à cette époque, j’en étais heureuse. Tout me semblait tellement naturel lorsque j’en étais demandeuse.  Tout comme quand les parents et leur couple d’ami allait faire leur douche avec la femme ou le mari de l’autre, pour troubler les esprits des campeurs voisins. Tout cela faisait parti de leur petit jeu. Moi j’étais un de leur pion, je subissais mais parfois me comportais comme eux, j’étais moulée pour devenir comme eux.

Je suis sûre que si je n’avais pas grandi dans un tel milieu je n’aurais jamais agi de la sorte avec les hommes et surtout en provoquant ou devant les parents. C’est immonde quand j’y repense, j’ai honte de moi. Mais c’était une façon pour moi de montrer que je pouvais être actrice et non pas toujours subir.

Mon frère a visionné des films pornographiques lorsqu’il était très jeune. Ce n’est pas une bonne image de l’amour que l’on donne aux jeunes. Les jeunes pensent que c’est cela faire l’amour, mais il n’en est rien. C’est factice, ce sont simplement des scènes faites par des acteurs point final.

Le mari de ma mère a violé une de mes cousines à mes côtés à plusieurs reprises. Lorsque je me réveillais, il me disait de me taire, de ne pas réveiller ma mère qui dormait à côté dans l’autre pièce. Je fermais les yeux, et je savais qu’il pouvait très bien faire la même chose avec moi aussitôt après. Mais ma cousine m’a toujours protégée lorsque j’étais chez elle, mais moi je n’ai jamais rien pu faire pour elle. J’ai juste gardé le silence comme elle me l’avait demandé. C’était notre secret. Sa sœur ainée subissait de l’inceste moral et des attouchements à chaque fois qu’elle venait à la maison ou que l’on allait chez ses parents. Le mari de ma mère a essayé de la mettre dans les pattes de jeunes hommes de son âge avec des mœurs légères aussi.

Lorsque les parents faisaient l’amour, lui, disait des choses à voix haute pour que ma cousine entende et il disait des choses pour l’inciter à venir les rejoindre pour participer à leurs ébats. Elle était jeune aussi.

Au domicile parental il y avait du passage, et parfois cela devenait régulier. Ma mère semblait subir mais était consentante à la fois. Tout ceux qui se sont attaqués à moi, savaient ce que les parents aimaient et faisaient et c’est pour cela que j’ai tant subi.

Il m’arrivait de faire des choses avec consentement  et avec des hommes adultes mais je choisissais la personne, le moment, le lieu. Les relations des parents, la plupart du temps se permettaient de dépasser les interdits car ils connaissaient les mœurs  de ma famille. En grandissant, je me suis aperçue que ce genre de relation allait jusqu’à un de mes professeurs au collège, les médecins de famille, enfin tout y passait, c’est incroyable mais pourtant tellement vrai.

Il ne pouvait y avoir aucune relation saine avec les personnes que rencontraient les parents. Leur choix d’amis étaient basés dés le départ sur la possibilité d’accomplir ou pas des échanges. Les relations devaient obligatoirement aboutir à des échanges. Je pense aussi que tout ce que j’ai fait, je l’ai fait du à leur façon de m’avoir façonnée sur une image qu’il leur est propre…La débauche, l’infidélité, l’image de la femme objet, le paraître et l’artificiel.

Je me souviens avoir fait des photos chez un photographe après avoir répondu à une annonce car je cherchais un moyen de me faire de l’argent, et ce Monsieur tout comme ma mère était fières que je me lance dans cette expérience. Ces photos soit disant soft au départ ont fini par être dénudées. Je n’ai pas osé dire non, je l’ai fait avec la peur au ventre. J’avais l’impression de me prostituer. C’est une expérience que j’ai gardé pour moi, mes proches ne le savent pas. Seuls des amies de mon association en qui j’ai vraiment confiance le savent.

Je reste persuadée, que la pornographie aggrave les situations malsaines, et augmente le nombre de viols, ou d’agressions sexuelles. La pornographie n’est pas un acte anodin où l’on met en situation des personnes normales. Si l’on se renseigne pour savoir comment ces acteurs en sont venus à faire cela, on verra tout de suite, que leur passé ne leur a pas laissé le choix de faire cette activité. Bien sûr il existe des personnes dont la perversité est un besoin, et il n’est pas nécessaire d’avoir eu ou vécu des choses pénibles pour en arriver à la pornographie.

Je ne dis pas non plus qu’il n’est pas autorisé aux couples de visionner un film de temps en temps pour mettre un peu de piment dans leur couple, mais c’est toujours pareil, que les choses soient faites dans de bonnes conditions et s’en y mêler des enfants.

Il faut faire passer un message pour expliquer que ce que les jeunes voient durant ces films n’est pas la réalité, que ce n’est pas de l’amour, se sont des scènes juste faites pour des films. Que les acteurs simulent du plaisir, et que les actrices font parfois cela comme monnaie d’échange. La pornographie est une prostitution pure et dure.

La pornographie est répandue dans beaucoup de foyer et trop d’enfants  visionnent ces films.

La pornographie au sein d’un foyer met les enfants en danger car si l’homme ou la femme n’a pas assouvi son désir auprès de sa ou son partenaire ou n’est pas rassasié, et n’a pas obtenu satisfaction, il est sûr et certain que dans ce cas de figure, l’enfant sera la proie facile de cet individu.

Un individu visionnant des scènes pas courantes avec des situations incroyablement imaginatives ne peuvent que donner de mauvaises idées.

Ces idées de scènes sur des personnes anormales sexuellement ne peuvent que provoquer des dégâts déclenchant des agressions, des viols. Ce n’est pas une masturbation immédiate devant le film qui calmera la bête qui est dans cet individu.

Je ne cite pas des exemples sans expérience, je l’ai vécu, je l’ai vu.

 

Je tiens à vous remercier pour tout ce que vous faites et les initiatives que vous prenez pour faire évoluer les mentalités, les lois, et redonner confiance aux personnes qui ont ou souffrent encore.

 

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