Les agresseurs

  • 72% des auteurs de violences sexuelles sur mineurs signalés sont des personnes appartenant à la famille. (Etude Snatem 2001)
  • 74% des personnes interrogées pensent que ce sont des inconnus qui agressent sexuellement les enfants. (Dialogue européen, 1999 : L'abus sexuel des enfants en Europe ED. Conseil de l'Europe)
  • En 2004 dans le fichier Judex, environ 11% des agressions ont été le fait du frère de la victime, 7% du concubin de la mère et 8% du beau-père de l’enfant abusé sexuellement.
  • Mireille Cyr (Canada) cite le chiffre de 23% d’incestes commis au sein de la fratrie par des frères.

1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.

Commentaires (3)

1. 05/08/2011

"Les agresseurs"

La définition du mot "agresseurs" ne concerne que la finalité en elle-même. Or, dans le cadre de "recherches" (le but de ce site internet) ce mot n'est qu'un mot vain.

De nombreuses raisons peuvent pousser un enfant, un adolescent, et un adulte à commettre un acte pédocriminel. On peut aller depuis le silence "sociétal" que l'on essaye d'imposer à des victimes, la honte et la pseudo culpabilité aussi. Ceci jusqu'à l'acte le plus cruel qu'il puisse exister. Cela en passant également pour des jeunes au refoulement de leurs propres sexualités, parfois même homosexuelle. Cela en passant aussi bien par le déni. Je ne veux rien négliger ou minimiser. Les causes sont, dès lors, multiples et diverses.

2. 18/08/2011

Venons-en maintenant aux viols: Qui sont, selon moi, les principaux auteurs ? :

1) Les pédophiles refoulés (souvent à cause de la vision de la société elle-même par rapport à cette problématique) qui, dès lors, d'un côté trouvent leurs attirances honteuses et qui, d'un autre côté, manque de soutien pour faire face à leurs propres attirances sexuelles envers les enfants.

2) des personnes ayant des attirances pédophiliques ou non, pour qui l'enfant n'est pas une personne en tant que telle.

3) Cela est plus complexe: par d'anciennes victimes de maltraitances sexuelles qui se sont renfermées sur elles-mêmes (souvent à la suite de ne pas avoir trouvé les moyens de parler de leurs propres victimisations) et qui finissent par perdre toute conscience psychologique quant à leurs propres comportements. Autrement dit: par le fait même du traumatisme.

4) Par d'anciennes victimes qui sont dans le déni le plus total quant à leurs propres victimisations.

5) Par des parents (pères ou/et mères) hétérosexuels, qui se laissent aller à leurs propres fantasmes sexuels.

6) Par ceux qui refoulent leurs propres sexualités qu'elles soient hétérosexuelle ou homosexuelle.

(A suivre...)

3. 29/08/2011

Pour terminer:

Les agresseurs sexuels (hors du cadre unique du viol (bien que des agresseurs peuvent être amenés à aller progressivement bien au delà) et donc dans le cadre des attouchements aux agressions à caractère sexuelles d'autres genres:

Chez les adultes:
1) Les pédosexuels qui ont des attirances sexuelles envers les enfants,
2) Les abuseurs sexuels (non pédophiles et hors du cadre familial)
3) Les incestueux,
4) Des victimes ayant apprécié (ca existe mais ceux-ci sont tout de même rares) leurs propres agressions durant leurs propres enfances,
5) Des malades pathologiques.

Chez les enfants:
1) Les enfants croyant les actes pédosexuels préalablement vécus tels que des actes "normaux",
2) Les enfants victimes en recherches de réactions subies envers d'autres enfants quant à ce qu'ils ont eux-mêmes préalablement vécu.
3) Les enfants ayant vu leurs parents (ou autres) lors de leurs propres relations ou avoir vu/lu des revues pornographiques ayant été mis à leurs dispositions.

Chez les adolescents, cela peut être encore bien plus complexe. (j'évite le sujet).

Vous devez être connecté pour poster un commentaire

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site