Féminisme

Vie de meuf - Le sexisme ordinaire illustré

 

De Osez le féminisme, Audrey Messiaen

Vie de meuf, c'est d'abord des témoignages, ceux de milliers de femmes et d'hommes qui dans leur quotidien constatent que, bien loin d'être acquise, l'égalité femmes-hommes a encore un long chemin à parcourir.
Vie de meuf, c'est des anecdotes pleines d'humour - parfois grinçant -, car il en faut une sacrée dose pour tenir tête aux remarques et blagues misogynes que l'on encaisse régulièrement. Vie de meuf; c'est aussi des chiffres, des dates, des conseils et des quiz : des outils pour lutter contre le sexisme dans la vie de tous les jours. Vie de meuf, c'est l'histoire d'un ras-le-bol. Le ras-le-bol de milliers de femmes qui en ont assez d'être encore, au XXIe siècle, en position inférieure parce qu'elle sont nées avec des chromosomes différents.
Vie de meuf, c'est enfin et surtout l'envie de faire bouger les mentalités, de secouer les puces de cette société toujours engluée dans les préjugés et les inégalités.

40 ans de féminisme

Collectif

26 août 1970 : Dépôt à l'Arc de Triomphe d'une gerbe « à la femme inconnu du soldat » Septembre 1970 : Première Assemblée générale d'une centaine de militantes féministes.
L'ouvrage propose des archives de la parole, des écrits de lutte du mouvement des femmes ; des slogans libertaires toujours, drôles souvent, une femme sans homme c'est comme un poisson sans bicyclette. Ce livre est avant tout un regard porté sur le militantisme féministe ; un ouvrage qui montre les dimensions poétiques et graphiques, qui met en avant les actrices invisibles de la révolte.

 

20 ans de lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail

 

De l'AVFT

 

Alter égaux. Invitation au féminisme

De Clémentine Autain

" Ma génération est née avec la pilule, l'école mixte et l'illusion bien pratique de l'égalité entre les sexes.
Pourtant, en dépit d'avancées considérables arrachées par les mouvements féministes, les discriminations et les violences envers les femmes persistent. L'égalité réelle entre les hommes et les femmes est loin d'être réalisée. " Dénonçant les préjugés qui conduisent de nombreuses femmes à dire " je ne suis pas féministe mais... ", ce livre est un plaidoyer pour l'engagement, individuel et collectif. Avec humour et précision, il propose une nouvelle lecture du féminisme, invitant femmes et hommes à construire ensemble des rapports moins stéréotypés, plus inventifs, aux antipodes de la " guerre des sexes ".

 

Les machos expliqués à mon frère

 

De Clémentine Autain

L'égalité entre les hommes et les femmes est-elle acquise ? Nous sommes encore loin du compte...
Les comportements des " machos " en témoignent. Quelles formes la domination masculine prend-elle ? Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ? Est-il normal qu'elles assument l'essentiel des tâches domestiques ? Comment se débarrasser des stéréotypes ? Et que penser de la prostitution ? Au cours du temps, les femmes ont dû lutter pour conquérir leurs droits fondamentaux. Quelles sont les grandes batailles gagnées par les féministes ? Et les combats qui restent à mener ? Ces questions, chacune et chacun devraient se les poser.
Ce livre tente d'y répondre avec clarté et humour.

La domination masculine suivi de Quelques questions sur le mouvement gay et lesbien

De Pierre Bourdieu

La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l'apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.
La description ethnographique de la société kabyle, véritable conservatoire de l'inconscient méditerranéen, fournit un instrument extrêmement puissant pour dissoudre les évidences et explorer les structures symboliques de cet inconscient androcentrique qui survit chez les hommes et les femmes d'aujourd'hui. Mais la découverte des permanences oblige à renverser la manière habituelle de poser le problème : comment s'opère le travail historique de déshistoricisation ? Quels sont les mécanismes et les institutions, Famille, Eglise, Ecole ou Etat, qui accomplissent le travail de reproduction ? Est-il possible de les neutraliser pour libérer les forces de changement qu'ils parviennent à entraver ?

 

LE HARCELEMENT SEXUEL EN FRANCE. La levée d'un tabou 1985-1990

 

De Sylvie Cromer

Harcèlement sexuel ? Mot tabou, s'il en est, phénomène longtemps ignoré, il fait pourtant partie de la vie au travail, les victimes en étant plus souvent des femmes. Que se passe-t-il lorsqu'une salariée est victime de contrainte sexuelle ? Quelles sont les réactions des conjoints, des collègues, de l'entreprise ? Aucune recherche n'avait été ménée jusqu'à présent sur ce thème en France.
L'ouvrage de Sylvie Cromer présente une analyse de situations de harcèlement sexuel à partir des dossiers constitués entre 1985 et 1990 au sein de l'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail. L'auteur montre les conséquences du harcèlement sexuel sur le parcours professionnel, la santé, la vie privée de la personne ainsi que l'isolement fréquent de la victime dans l'entreprise. Cette étude intéresse l'ensemble des acteurs sociaux, salariées du secteur privé ou public, agents de l'Etat, chefs d'entreprise, responsables d'administration, syndicats, médecins du travail, inspecteurs du travail. Elle devrait contribuer à une meilleure prise en compte du problème et à la recherche de mesures de prévention. Sylvie Cromer est chargée de mission au sein de l'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail.

L'homme féministe - Un mâle à part ?

De Emmanuelle Barbaras - Marie Devers

Par leurs engagements personnels et professionnels, leurs choix de vie et leurs voyages, les deux auteures sont en contact quotidien avec des féministes. Jeunes, âgées, françaises, étrangères, ces femmes ont des visages multiples, des origines différentes, des parcours divers, mais elles sont toutes unies autour d’une même cause : que les femmes aient les mêmes droits que les hommes et qu’enfin, un jour, puisse exister une réelle égalité entre les deux sexes.

Enfants, déjà, ces femmes ont vite compris que les hommes et les femmes n’avaient pas forcément les mêmes « rapports sociaux de sexes » et les mêmes places dans cette société. Cette découverte, qui les a étonnées avant de les choquer, ne cesse de les heurter. Des années plus tard, elles constatent, avec tristesse, dépit et parfois colère, que peu d’hommes sont engagés dans cette lutte pour l'élimination de toutes les discriminations et inégalités faites à l'encontre des femmes.

Où sont donc les hommes, se sont-elles demandées ?

Les hommes qui osent se dire féministes et qui osent s’engager dans cette lutte, car c’en est une, les intriguent, et les interpellent. Avec les années, autant en France qu‘à l’étranger, elles ont souvent lancé des débats, avec des amis, connaissances ou inconnus, sur le féminisme. Rarement, les hommes semblaient s’y intéresser. Rarement, ils semblaient investis. Rarement, ils osaient se réclamer « féministes ». Alors, pourquoi, certains hommes se réclament-ils féministes ? A quoi cela correspond t-il ? Pourquoi osent-ils être féministes, car il leur faut, sans aucun doute, une forme de courage, vis-à-vis, surtout ,des autres hommes, qui les regardent avec suspicion et un certain dépit ?

Les deux auteures ont éprouvé une irrésistible envie de « dénicher » ces hommes, de les trouver, de les rencontrer, de leur poser ces questions pour en savoir plus sur leurs histoires, leurs parcours, leurs visions du féminisme. Elles agissent avec un profond désir de savoir ce que signifie être féministe quand on est un homme. Et de quelle manière concrètement, ces hommes sont-ils partie prenante pour l’égalité entre les deux sexes.

Le parcours de ces hommes leur semblait forcément être un parcours de vie particulier, singulier, passionnant. Un parcours à étudier, faire connaitre, souligner.

Ce livre revient donc sur ces hommes, de tous horizons, âges, origines, unis par cette singularité qui fait d’eux, peut-être, des « hommes à part ». Des hommes qui sont parfois certainement montré du doigt par la gente masculine. Par cet entourage masculin qui vit suivant des codes ancestraux où la virilité, le machisme et le sexisme sont monnaie courante.

Le livre tente de répondre à ces questions à travers des portraits écrits et photographiques.

Un livre qui semble aujourd’hui primordial et qui correspond aux évolutions de la société. Une époque où le sexe est partout, en libre-service, mais où les rapports sexués sont encore fragmentés et régis selon des codes anciens qui laissent aux femmes et aux hommes des rôles bien trop souvent liés à leurs sexes. Une époque où, finalement, peu d’hommes osent se révolter contre cet ordre établi et obsolète.

Un livre qui pourrait, pourquoi pas, décomplexer d’autres mâles enclins à rejoindre la cause féministe, cette cause qui clame haut et fort l’égalité entre femmes et hommes.

 

La différence des sexes

 

De Geneviève Fraisse

La différence des sexes n'est pas un objet philosophique, et pourtant cette différence se lit dans les textes depuis Platon jusqu'à aujourd'hui.
Amour et éros n'existent pas sans l'Autre, autre sexe ou autre discours, autrui et altérité. Il est entendu également que l'activité philosophique relève du désir. Comment comprendre alors cette présence/absence de la différence des sexes dans le texte philosophique ? Ne serait-ce pas un moyen d'échange dans le discours plutôt que l'objet même du discours ? N'y a-t-il pas, d'ailleurs, à partir de l'époque moderne et du déclin de la métaphysique, un usage nouveau de la différence des sexes que les philosophes auraient identifié sans en mesurer toujours l'enjeu conceptuel ? Pour répondre à ces questions, ce livre avance l'hypothèse de l'historicité de la différence des sexes.

Ces hommes qui épousèrent la cause des femmes - Dix pionniers britanniques

De Martin Monacelli , Michel Prum , Geneviève Fraisse

" Au XIXe siècle, en Grande-Bretagne, des hommes, magnifiques trublions, ont choisi la cause de l'égalité des femmes.
"Des hommes comme les autres." Ils risquaient gros : respectabilité, carrière, fortune... Refusant la guerre des sexes, ils ont oeuvré par l'écriture, l'exemple et l'action, pour le combat commun dans l'intérêt commun. Ce temps d'effervescence intellectuelle et sociale culmina avec le mouvement des suffragettes où la militance masculine fut étonnamment forte. Victor Duval et Frederick Pethick-Lawrence connurent alors prison, gavage, faillites, expulsions.
Edward Carpenter, qui osait traiter de la sexualité, connut marginalisation et outrages. Il y avait des révoltés par l'injustice, tel George Lansbury, député, ancien ouvrier, qui voyait l'équivalence entre domination masculine et domination des "nantis" sur les "manuels"; d'autres, sarcastiques, tel l'écrivain Israel Zangwill ; enfin, des hommes de raison : John Stuart Mill, William Johnson Fox. Il y eut encore "le mari de..." (Frederick Billington-Greig) et l'émouvant William Godwin, époux de Mary Wollstonecraft, qui rompit avec son milieu, souffrit beaucoup et lutta avec noblesse et talent.
Ils croyaient tous en l'égalité. Mais si, sur des points essentiels, l'action féministe qu'ils soutenaient a passé les seuils législatifs, le paradigme fondamental qu'ils avaient eux aussi identifié : le regard qui hiérarchise, n'a pas vraiment changé. Ce devrait être le nouvel axe de la militance commune. ", Françoise Héritier, anthropologue, professeurs honoraire au Collège de France.

 

Du consentement

 

De Geneviève Fraisse

" J'ai longtemps pensé que l'acte de consentir relevait de l'intimité la plus grande, mélange de désir et de volonté dont la vérité gisait dans un moi profond.
Lorsque j'ai entendu ce mot de consentement dans des enceintes politiques, Parlement européen, débats télévisuels, discussions associatives, j'ai compris qu'il pénétrait l'espace public comme un argument de poids. Je voyais bien que la raison du consentement, utilisée pour défendre le port du foulard, ou exercer le métier de prostituée, s'entourait de principes politiques avérés, la liberté, la liberté de choisir, la liberté offerte par notre droit ; et la résistance, la capacité de dire non à un ordre injuste.
Car dire " oui ", c'est aussi pouvoir dire " non ", l'âpreté de l'établissement d'un viol nous le rappelle méchamment. J'ai beaucoup cherché, des années durant, à identifier les lieux de l'autonomie des femmes contemporaines. Ce travail consentement m'entraîne, désormais, dans la pensée du lien, du mouvement de l'un vers l'autre des êtres, de chacun des êtres que nous sommes. Par là commence, ainsi, la construction d'un monde."

Le Miso mis à nu - Ou les maux du dico

De Françoise Leclère

Je ne sais pas vous, mais moi, je n'arrive pas à mener la vie trépidante que je voudrais.
Un jour de grand découragement, je décidai de m'offrir un objectif a priori à ma portée : j'allai m'ennuyer, au moins, je l'aurais décidé ! Ne sachant comment m'y prendre, je consultai le dictionnaire afin d'en savoir un peu plus sur " l'ennui ". Un des exemples était : " une lecture qui ennuie ". Excellente idée ! J'allai lire un bouquin ennuyeux... Oui, mais lequel ? Un pavé... pour faire durer le déplaisir, et surtout pas d'histoire (c'est distrayant les histoires...) du didactique, pas d'illustration, de l'information, décousue de préférence, des mots les uns après les autres...
je feuilletai négligemment mon dico " des mots les uns après les autres "... Bon sang mais c'est bien sûr ! J'allai lire le dictionnaire. De A à Z. Ce serait parfait pour mourir d'ennui. Hélas, je dus accuser un nouvel échec : cette lecture, s'est révélée absolument passionnante. Le secret, c'est de se disposer à une lecture critique. Découvrir que l'outil culturel qu'on soupçonnait le moins est en fait un discours idéologique conditionnant nos pensées et nos modes de vie se révèle au moins aussi jubilatoire que déprimant.
Le dictionnaire, prétendu neutre, s'avère, avec un peu d'attention, violemment sexiste. Comment expliquer que cela passe inaperçu, sinon par le fait que le langage est intrinsèquement idéologique et qu'une des idéologies qu'il véhicule est profondément sexiste... Si dans Le Miso mis à Nu, c'est le " sexisme intériorisé " du langage que j'ai choisi de mettre en lumière, une lecture critique du dictionnaire permet tout aussi bien de démasquer d'autres idéologiques...

 

Un silence de mortes - La violence masculine occultée

 

De Patrizia Romito

Alors que les hommes exercent des violences contre les femmes et les enfants, la société met tout en œuvre pour occulter cette réalité.
Si les progrès dans la lutte contre la violence masculine sont indéniables, la violence, elle, continue pourtant bel et bien à exister. Pour l'auteure, cette violence est un des moyens d'entretenir en bon état de marche le système de domination patriarcale, système dont profitent la majorité des hommes et une minorité de femmes. C'est donc la société patriarcale dans son ensemble qui élabore activement l'occultation de la violence, afin d'éviter qu'elle cesse.
Ce livre établit et décrit, à partir d'un matériel aussi vaste que diversifié, les différents types de violences masculines et les différentes manières de les occulter, tant au niveau social, qu'il s'agisse des lois, du fonctionnement des services socio-sanitaires, de la police et des tribunaux, des théories psychologiques et psychiatriques en vigueur, qu'au niveau des individus et de leurs ressorts psychologiques.
Ouvrage publié avec le concours du Secrétariat européen pour les publications scientifiques (Bologne, Italie)

Le livre noir de la condition des femmes

De Christine Ockrent

Ce que vivent les femmes, aujourd'hui, dans de nombreuses régions du monde, est insupportable, et on ne le sait pas assez.
Aucune tradition, aucune coutume, aucune religion ne justifie qu'on assassine, qu'on brûle, qu'on lapide, qu'on viole une femme parce qu'elle est une femme. Rien ne justifie qu'on mutile les petites filles, qu'on les vende ou qu'on les prostitue. Rien ne justifie qu'on asservisse les femmes, qu'on les humilie, qu'on les prive des droits élémentaires de la personne. Et dans les pays comme le nôtre où l'égalité des droits ne leur est plus contestée, leurs conditions de vie demeurent plus difficiles que celles des hommes.
Un monde noir, donc ? Oui, mais un monde qui peut encore changer partout des femmes se battent et ouvrent des brèches, réveillent l'espoir, gagnent du terrain. Ce livre, constitué d'articles, de portraits, de témoignages, de synthèses d'études internationales, révèle la face cachée de la condition des femmes, aujourd'hui.

 

Contre les violences faites aux femmes : une loi-cadre !

 

Collectif Droits des Femmes

Les violences faites aux femmes participent de la domination masculine, dont elles sont l'expression la plus extrême.
A l'instar de l'Espagne qui s'est dotée d'une " loi organique contre la violence de genre ", le Collectif national pour le droit des femmes entend impulser une réflexion sur le caractère systémique de ces violences. Il propose donc un document qui est conçu comme un projet de loi-cadre qui prend en compte l'ensemble des violences: violences dans la famille et le couple, au travail, dans les lieux publics, violences lesbophobes, prostitution...
Une telle loi organisera l'information, la sensibilisation, la prévention, les sanctions des auteurs, l'accompagnement et la protection des victimes. Elle complète les lacunes de la législation française actuelle: non-prise en compte des violences psychologiques, définition inopérante du harcèlement sexuel, absence de moyens de prévention des violences sexistes, barrière étanche entre le civil et le pénal, etc.

Les violences faites aux femmes en France : Une affaire d'Etat

D'Amnesty International.

Les violences faites aux femmes demeurent l'un des plus grands scandales en matière de droits humains.
Pour la première fois, Amnesty International analyse la réponse de l'État en France, et rappelle que les autorités ont la responsabilité et l'obligation, non seulement de sanctionner les auteurs, mais aussi de tout mettre en œuvre pour prévenir ces violences et s'assurer que les victimes puissent bénéficier des réparations adéquates. L'organisation insiste sur les mécanismes et répertorie les difficultés d'accès à la justice. Elle dénonce les insuffisances des dispositifs de prévention, de sanction et de réparation et formule des recommandations. Le travail s'appuie sur des témoignages et des entretiens avec des associations spécialisées, ainsi qu'avec des avocats, médecins, travailleurs sociaux, représentants des autorités françaises et des victimes. Deux thèmes majeurs sont abordés : les violences au sein du couple et la traite des femmes aux fins de prostitution, mais aussi les obstacles spécifiques dans un contexte de migration, la question des mariages forcés et les mutilations sexuelles féminines. Qu'en ressort-il ? Qu'elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles,
les manifestations de violence restent encore largement reléguées à la sphère privée. Elles sont considérées, à tort, comme des " conflits familiaux " qui ne relèvent pas du domaine d'intervention de la justice. Toutes les raisons sont bonnes pour refuser de voir... Avec un reportage photographique de Lizzie Sadin, une bibliographie ainsi que des adresses d'associations qui font de cet ouvrage un guide pour agir.

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